mercredi 29 juillet 2009

Politique sur les funérailles

Le feuillet sur les funérailles dans l'Unité Pastorale du Transcontinental est placé sur le blogue des sacrements, cepedant la célébration des funérailles n'est pas un sacrement. C'est seulement lorsqu'il y a eucharistie que c'est un sacrement pour l'assemblée célébrante.


L’Église est une grande famille et, lors du décès d’un de ses membres, elle désire prier pour lui, ainsi de soutenir et accompagner les personnes touchées par le deuil. La foi chrétienne affirme que la mort n’est pas la fin de tout. La célébration des funérailles célèbre la résurrection du Christ qui est le passage de la mort à la Vie. Elle vient dire à tous les baptisés qu’à sa suite, ils sont appelés à vivre une vie nouvelle en Dieu. Cette espérance inspire les prières entourant la mort d’un être cher.

Les possibilités de prière chrétienne pour une personne défunte sont :
 Funérailles (avec eucharistie ou sans eucharistie)
 Dernier adieu (Libéra)
 Cérémonie d’adieu à la Maison Funéraire
 Prière au cimetière

Les funérailles étant un événement important pour vous et votre famille, vous trouverez à dans ce feuillet la politique concernant les funérailles catholiques dans l’unité pastorale du Transcontinental (UPT). En espérant que ces instructions vous aideront à vivre votre deuil.

POLITIQUE CONCERNANT
LES FUNÉRAILLES CATHOLIQUES DANS L‘UPT

1. C'est la communauté chrétienne qui a la mission d'organiser les cérémonies funéraires qui ont lieu à l'église paroissiale, et non la famille de la personne décédée. C'est donc la communauté chrétienne, représentée par l'équipe pastorale, qui détermine les modalités de célébration, avec des aménagements possibles après entente avec la famille. Les modalités doivent respecter les règles liturgiques et la foi catholique. Une famille est toujours libre d'organiser par elle- même une cérémonie selon ses goûts et ses sensibilités, mais en un autre lieu que l'église paroissiale.

2. Les funérailles (avec ou sans eucharistie) peuvent être célébrées du lundi au vendredi de 10 h à 19 h et le samedi de 10 h à 15 h.

3. Pour choisir de célébrer les funérailles un samedi, le décès de la personne doit être survenu dans les six (6) jours précédant le samedi. Ce qui veut dire qu’une personne décédée à partir du dimanche peut avoir des funérailles le samedi de la même semaine, s’il y a disponibilité.

4. La célébration des funérailles peut être présidé par un prêtre, un diacre ou animé par une personne laïque mandatée. Un président ou animateur ne devrait pas présider plus d'une célébration de funérailles par jour. Les funérailles pourraient être regroupées si les familles concernées y consentent.

5. La famille endeuillée s’adresse à l'équipe pastorale ou à la maison funéraire pour déterminer le jour et l’heure des funérailles ou de l’adieu. Dans tous les cas, on doit avoir obtenu l’accord de l’autre partie pour fixer définitivement le moment des funérailles ou de la célébration d’adieu.
6. Pour des motifs pastoraux et techniques, l’échange des condoléances se fait en un lieu autre que l’église, idéalement au salon funéraire ou ce qui en tient lieu.

7. Pour des raisons pastorales et liturgiques, l’église paroissiale est le lieu normal de la célébration des funérailles catholiques. Il n’y a donc pas de célébration de funérailles en d’autres lieux que l’église.

8. Si une famille ne désire pas de funérailles catholiques, mais souhaite la présence d’un représentant de la paroisse pour marquer l’adieu, soit au salon funéraire ou au cimetière, une personne de la paroisse mandatée à cette fin pourra proposer et animer une célébration d’adieu.

9. Le coût des funérailles ou des célébrations d’adieu et leur gestion, relève exclusivement de la Fabrique. Le montant d’une messe annoncée sera pris dans la collecte aux funérailles afin de célébrer une messe aux intentions de la personne défunte.

10. La famille du défunt passera au secrétariat de la paroisse afin de régler les frais de funérailles et d’enterrement.

11. C’est la chorale paroissiale qui assume le chant et l’animation musicale lors des funérailles. Il pourrait y avoir un chant ou une pièce musicale interprété par une personne extérieure à la chorale, après approbation de la personne responsable de la chorale. Toutefois, le chant doit respecter les consignes liturgiques pour les chants.

12. Un éloge de la personne disparue est possible, lorsque la famille le souhaite. Cet éloge se limitera à une seule intervention d’une durée maximum de cinq (5) minutes (environ une page 8½ x 11). Il fera mention de quelques qualités attachantes et traits dominants et à tel souvenir, et devra être présenté à un membre de l’équipe pastorale avant la célébration.

13. Si, après autorisation de l’équipe pastorale, un prêtre ou un diacre de l’extérieur, demandé par la famille, accepte de célébrer des funérailles, celui-ci et la famille en deuil doivent se conformer à la présente politique.

14. Cette politique entrera en vigueur le premier septembre 2009 (01-09-2009).


LA MORT DANS LE CHRISTIANISME

Malgré la douleur de la séparation, la mort dans le christianisme est comprise comme un passage. C’est le passage à la suite du Christ, dans la joyeuse espérance fondée sur la foi en sa résurrection. Pâques, la principale fête chrétienne, célèbre le double événement de la mort et de la résurrection du Christ, que les chrétiens comprennent comme la révélation ultime sur Dieu : Dieu lui-même, en Jésus Christ, a traversé la mort de l’humain.
La mort et la résurrection de Jésus Christ manifestent donc la proximité de notre Dieu avec nous et son amour pour les humains de tous les temps. Toute l’existence chrétienne trouve sa source dans l’événement pascal : la mort a pris un sens nouveau, celui de l’espérance en Dieu qui veut que l’humain vive pour toujours. Le chrétien attend la résurrection de la chair et la vie du monde à venir qui est sans fin dans la lumière et l’amour de Dieu.

lundi 3 novembre 2008

Tableau pour la préparation d'un mariage

Afin de préparer la célébration d'un mariage, un petit livre intitulé « Une fête pour notre amour » est remis au couple. Ce livre permet de faire des choix pour la célébration que vous pouvez reporter sur un formulaire disponible en cliquant sur le titre.

jeudi 21 février 2008

Le baptême (Format PDF)

Le Baptême est le premier des sacrements. Être baptisé, c’est naître à une vie nouvelle et entrer dans une relation d’intimité avec Dieu, c’est marcher à la suite de Jésus Christ et vivre à sa manière, c’est devenir membre de l’Église et cheminer avec les autres chrétiens de la communauté.

Le baptême, c’est le début d’un engagement pour toute la vie. Ce n’est pas seulement un passage à l’église et une fête de famille. C’est le point de départ d’un chemin exigeant. Il est donc important d’y penser à deux fois avant de prendre un tel engagement.

Autrefois, la plupart des enfants étaient baptisés dès la naissance. Aujourd’hui, il en est autrement. Maintenant, ce qui compte, c’est que le baptême soit vraiment vécu par choix personnel, libre de toute pression extérieure.

C'est pourquoi il est possible d’avoir une célébration de pré­sentation du nouveau-né à la famille afin de donner du temps de réflexion aux parents.

Il n'y a pas d'âge particulier pour être baptisé. L'Église baptise des nouveau-nés, des jeunes et des adultes. Un nouveau-né peut être baptisé quand ses parents ou d'autres personnes s'enga­gent à lui assurer l'opportunité de découvrir qui est Jésus et son enseignement. Les jeunes d'âge scolaire et les adultes se préparent au baptême en participant à la formation donnée au catéchuménat (mot qui désigne le temps préparatoire au baptême).

Si vous décidez de faire entrer votre enfant[1] dans cette grande aventure à la suite de Jésus Christ, voici les étapes à suivre dans l’Unité Pastorale du Transcontinental[2].

1. Se présenter au bureau de la paroisse de résidence afin de remplir le formulaire d’inscription au baptême (UPT-B).

2. Le cahier de préparation intitulé Naissance vous sera remis ( Coût 5$). Si vous n’êtes pas résident de l’Unité pastorale du Transcontinental, on vous demandera de vous préparer au baptême dans votre paroisse de résidence. Vous aurez à présenter une attestation de préparation au baptême et une autorisation de baptiser de la part du curé de votre paroisse de résidence.

3. Le cahier Naissance complété, vous contactez le bureau de votre paroisse pour une rencontre d'approfondissement du sacrement.

4. Une personne désignée par l’équipe pastorale vous contactera pour cette rencontre. Cette dernière pourra avoir lieu avec d’autres familles.

5. Lors de la rencontre, la personne désignée appro­fondira avec vous les différents aspects du baptême.

6. Au besoin, d'autres rencontres seront planifiées.

7. Après avoir compris le rôle du parrain et ou de la marraine vous aurez à choisir un parrain et ou une marraine pour votre enfant. Ceux que vous aurez choisis auront à fournir un certificat de confirmation (ou de baptême avec la mention de la confirmation), s’ils n’ont pas été baptisés ou confirmés dans une des paroisses de l’Unité Pastorale du Transcontinental.

8. Lorsque les rencontres de préparation seront ter­minées, il sera possible de choisir une date parmi celles proposées. Ce sera la même façon de procéder même si le célébrant ne fait pas partie de l'équipe pastorale du Transcontinental.

9. Avant le baptême (la journée même ou avant) au début d'une messe du dimanche, il pourra y avoir une présentation de votre enfant à la communauté qui va l'accueillir.

10. La célébration du baptême elle-même.
Les parrains et marraines

Lorsqu’une personne accepte d'être le parrain ou la marraine, elle s'engage à aider les parents dans l'éducation de la foi catholique. Or, ce n'est pas une faveur que l'on donne à un parent ou à un ami, c'est vraiment un rôle important auprès de l'enfant et de ses parents. C'est pourquoi les personnes choisies pour accomplir cette responsabilité se doivent de connaître la foi catholique et être capables de l'exprimer et de l'expliquer aussi bien aux parents qu'à son filleul ou sa filleule.

Conditions pour être parrain ou marraine

1. Avoir été désigné par la personne qui demande le baptême ou ses parents ou par le curé; être apte à remplir cette fonction et avoir l’intention de le faire;

2. Être assez mûr pour remplir cette fonction, ce qui est présumé s’il a 16 ans accomplis;

3. Avoir reçu lui-même les trois sacrements de l’initiation chrétienne : Baptême, Confirmation et Eucharistie; avoir une vie conforme à la foi et à la fonction à assumer;

4. Ne pas être le père ou la mère de la personne baptisée;

5. Le parrain et la marraine doivent appartenir à l’Église catholique et ne pas être exclus par le droit de la fonction de parrain;

6. Il peut y avoir un parrain ou une marraine seulement.



http://groups.google.com/group/pastorale-upt
[1] Quant à la préparation au baptême pour un enfant d’âge scolaire ou d’un adulte, veuillez contacter le bureau de votre paroisse.

[2] L’Unité Pastorale du Transcontinental (UPT) comprend les paroisses Saint-Athanase, Saint-Éleuthère, Marie-Médiatrice d’Estcourt, Saint-David de Sully, Saint-Joseph-de-la-Rivière-Bleue, Saint-Marc-du-Lac-Long.

La réconciliation (Format PDF)

Jésus nous a montré que Dieu est un Père plein de bonté et tendresse, qui veut nous pardonner. Vivre le sacrement du Pardon, c’est d’abord reconnaître le visage aimant de Dieu. C’est aussi reconnaître que nous ne sommes pas toujours à la hauteur de ce que Dieu attend de nous, et qu’il nous arrive de blesser – et parfois même de détruire – notre relation avec Dieu, à cause de notre péché.
Le sacrement du Pardon — que l'on appelle aussi sacrement de la pénitence ou sacrement de la réconciliation — est destiné à rétablir l'amitié avec Dieu. Trois conditions sont nécessaires pour que ce sacrement porte ses fruits : 1. avoir le regret de ses fautes et la volonté de s'efforcer de ne plus les commettre (contrition); 2. s'engager à réparer, autant que possible, le tort causé par le péché (satisfaction); 3. avouer ses fautes (confession).
En tout temps de l’année, vous pouvez vivre le sacrement du pardon en prenant rendez-vous avec un prêtre. Cette rencontre peut avoir lieu à l’église, au bureau ou ailleurs. Durant le temps de l'Avent et du Carême des célébrations communautaires de la réconciliation sont offertes dans l’Unité Pastorale du Transcontinental[1].
Les effets de ce sacrement Au sens strict, les péchés ne sont pas effacés comme s’ils n’avaient pas eu lieu. Dieu n’efface rien de notre histoire. Les péchés sont pardonnés, c'est-à-dire que le pécheur est réintégré dans l’amitié avec Dieu. En effet, du mal et de la mort, Dieu tire du bien. Le chrétien retrouve ainsi la pureté de son baptême. Il est reconnu comme fils de Dieu. Ainsi pardonné, le chrétien devient à son tour capable de pardonner. La prière chrétienne par excellence, le Notre Père, le lui demande. Le pardon reçu incite donc à devenir instrument de pardon. Le pénitent pardonné se réconcilie avec : § Lui-même dans la profondeur de son être. § Ses frères et sœurs que de quelque manière il a offensés et blessés. § L’Église. § La création toute entière.
Célébrer la réconciliation (Étapes possibles)
1— L’accueil - Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
a) Le pénitent ou la pénitente exprime dans ses propres mots son désir de se réconcilier et de recevoir le pardon du Seigneur.
Ou b) Bénissez-moi, mon Père, parce que j’ai péché. Ou c) Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant mes frères et sœurs, que j’ai péché, en pensée, en parole, par action et par omission; oui, j’ai vraiment péché. C’est pourquoi je supplie la Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi mes frères et mes sœurs, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
2— L’écoute de la parole de Dieu
3— Confession de l’amour de Dieu et de notre péché - Reconnaissance et aveu du péché Le pénitent ou la pénitente, dans sa foi au Dieu qui pardonne et à la lumière de la Parole, reconnaît et exprime ses péchés et ce qu’il ou elle doit changer dans sa vie pour vaincre les obstacles à la vraie rencontre de Dieu et des autres. - Proposition d’un signe de conversion et de pénitence Le prêtre recherche avec le pénitent ou la pénitente un signe de conversion, ou de pénitence, et il le propose au nom de l’Église : la prière, le partage, un effort pour sortir de soi-même et de ses habitudes, et surtout, le service du prochain.
4— L’accueil du pardon de Dieu pour être les témoins auprès de tous - Prière avant l’absolution : Notre Père…
a) Prière de confession et de repentir :
Mon Dieu, j’ai péché contre toi,j’ai péché contre mes frères et mes sœurs,mais près de toi se trouve le pardon.Accueille mon repentir et donne-moi la forcede vivre selon ton amour. Ou b) Prière de contrition (formule traditionnelle) :
Mon Dieu, j’ai un extrême regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît; pardonnez-moi, par les mérites de Jésus Christ, mon Sauveur; je me propose, avec votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence. - Paroles sacramentelles d’absolution : Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde; par la mort et la résurrection de son Fils il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l’Esprit Saint pour la rémission des péchés : par le ministère de l’Église qu’il vous donne le pardon et la paix. Et moi, au nom du Père et du Fils X et du Saint-Esprit, je vous pardonne tous vos péchés. Amen - Louange de Dieu et envoi
[1] L’Unité Pastorale du Transcontinental (UPT) comprend les paroisses Saint-Athanase, Saint-Éleuthère, Marie-Médiatrice d’Estcourt, Saint-David de Sully, Saint-Joseph-de-la-Rivière-Bleue, Saint-Marc-du-Lac-Long.